Ces mots ne sont pas les miens mais ceux des Graphistes Associés (Odile José, Anne-Marie Latrémolière, Sylvain Enguehard, Vincent Perrottet et Mathias Schweizer ; et que ne renierait sûrement pas Gérard Paris-Clavel) répondant à une série de question (en 1998) sur la pratique et les (multiples et éternelles) définitions du graphisme.
L’ensemble de cet échange, ainsi qu’une série de réflexions – qu’on imagine volontairement abruptes pour certaines – se lisent dans ce merveilleux .pdf compilé par Vincent Perrottet et disponible sur son site Internet.
Il y dresse un portrait corrosif du graphisme au mercantilisme souverain et lance un appel au retour aux « marges des cahiers d’écoliers » où la poésie et la liberté s’expriment encore.
Pour subvertir votre œil, comme le dit si bien Vincent, voici quelques-unes de ses images présentant révérencieusement son goût immodéré pour la couleur et la lettre en liberté.
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